Après avoir acquis le plus de sentiments possibles, je peux régner sur mon propre quotidien. L'amour qui vous renverse, qui vous fait autant de mal que de bien, la perversité qui vous rhabille, le vide qui se creuse, le creu qui forme le vide. Tout ça rejoignant un esprit, une veine toute bleue qui attends qu'on lui injecte ne serais ce qu'un peu de bonheur, qu'un peu de pause. Sur le long film sans arrêt, sans prise de souffle, de l'existence. J'ai coulé plusieurs fois sur le poids des larmes, mais j'ai navigué jusqu'au coeur, pour y atteindre la rive. J'ai allongé mon corps sur cette immense plage, et je me suis reveillée. J'y ai craché de l'eau, qui me restait a boire, j'ai vomi sur le fond, et je lui ai dis Aurevoir. J'ai fait signe d'Adieu, je ne me suis plus jamais retournée. J'ai laissé place aux avoeux, et j'ai tout dégueler. Comme quoi, la belle image, du long fleuve tranquille, n'existe plus. Je jubile pour les pleurs, je souris pour les joies, j'implore le pardon, je fais taire le silence, et je fais place au cri. Je suis un cri de haine, qui m'a côuté la voix, et t'a coûté la vie.

Après avoir acquis le plus de sentiments possibles, je peux régner sur mon propre quotidien. L'amour qui vous renverse, qui vous fait autant de mal que de bien, la perversité qui vous rhabille, le vide qui se creuse, le creu qui forme le vide. Tout ça rejoignant un esprit, une veine toute bleue qui attends qu'on lui injecte ne serais ce qu'un peu de bonheur, qu'un peu de pause. Sur le long film sans arrêt, sans prise de souffle, de l'existence. J'ai coulé plusieurs fois sur le poids des larmes, mais j'ai navigué jusqu'au coeur, pour y atteindre la rive. J'ai allongé mon corps sur cette immense plage, et je me suis reveillée. J'y ai craché de l'eau, qui me restait a boire, j'ai vomi sur le fond, et je lui ai dis Aurevoir. J'ai fait signe d'Adieu, je ne me suis plus jamais retournée. J'ai laissé place aux avoeux, et j'ai tout dégueler. Comme quoi, la belle image, du long fleuve tranquille, n'existe plus. Je jubile pour les pleurs, je souris pour les joies, j'implore le pardon, je fais taire le silence, et je fais place au cri. Je suis un cri de haine, qui m'a côuté la voix, et t'a coûté la vie.
A ton nom,
Dans ta pupille, je me suis cachée. Je me suis mise là pour que tu m'emmène avec toi, où que tu ailles. Quoi que tu fasses. Je me suis mise ici, parce que ton regard est collé au mien en permanence. Tu ne peux pas te débarasser de moi. Dans tes bras, je me cagole parfois, la chaleur de ton corps qui me donne le sourire. Tes sourires qui apparaissent dès que je lève la tête. Tes lèvres qui se penchent sur les miennes. Rien qu'une seule seconde. Sur tes lèvres, j'ai dessiné notre destin, qu'il soit bon, ou mauvais, j'espère qu'il t'apportera le maximum de choses possibles. Je voudrais que ton bonheur soit complet, que tu n'ose plus douter de moi. Que tes plaisirs soient comptés au maximum. Qu'ils soient avec, ou sans moi. Je veux juste ton bonheur, que tu mérites amplement. Pardon, même si ce n'est qu'un mot, pour tout ce mal que je t'ai fais, il était involontaire. Contrairement a ce que tu pourrais imaginer. J'ai besoin de te dire, de t'écrire les choses telles qu'elles sont, ou parfois, certes, je m'en vais au dessus, et j'imagine. J'espère que tu sais, au moins, combien Je t'aime. J'irais gravé sur ton coeur, combien je t'aime. Pour que jamais tu n'oublies, la force de mon Amour. La force de mes mots, la force de mes regards. La puissance de ma joie, de mon bonheur avec toi. Et combien j'aimerais, que le tien demeure eternel.

# Postato domenica 24 febbraio 2008 08:58

Modificato lunedì 02 novembre 2009 07:47

History of violence.

History of violence.
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"Dehors, il fait nuit. Une nuit si sombre et si froide que personne ne sort. Il n'y a pas une ombre. Pas un corps qui se dessine, qui marche. Je suis seule. La maison est vide, il y a encore tes marques pourtant, il y a encore ton odeur partout, et tu as oublié tes sourires sur la table du salon. Il y a tes valises qui sont faites, dans le couloir, qui vont bientot s'en aller avec toi. Tes longs soupirs commençaient à l'enerver, je le sentais. Dans mon lit le soir, j'entendais que des cris et des larmes. Ta voix haussait sans cesse, et lui pleurait. Il essayait de te retenir, que tu reviennes, mais tu n'as rien fait. En secret, du jour au lendemain, il n'y avait plus de Maman dans les couloirs, qui me faisait mon chocolat chaud, qui me mettait la chaine 4, tous les matins. Qui m'emmenait a l'école en trycicle. Il n'y avait plus ton sourire, sauf sur les photos. Tu as oublier ta loyauté dans la baignoire. L'eau coulait, elle venait des yeux de Papa."
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# Postato giovedì 29 ottobre 2009 15:28

Modificato giovedì 29 ottobre 2009 16:36

Racaille - Geek <3

Racaille - Geek <3
Le seul.

Comme vous le savez, ce garçon est rentré dans ma vie il y a maintenant presque 1 an, un an déja. C'est fou ce que le temps passe.. Et comme l'amour s'amplifie. Je n'ai pas toujours été celle que tu voulais je le sais, j'ai regretté mes erreurs, et je m'en veux encore. Mais, tu ne verras pas une fille, t'aimer autant que moi. Tu as fais que ma vie a totalement changé, du jour au lendemain. Tu as été là pour moi, tu m'as soutenu, tu m'as tenu la main dès que tu sentais que j'allais m'écrouler. Tu m'as pris dans tes bras, serrer contre toi, et tu m'as dis Merci. Tu as été présent, tu à toujours su me dire les choses tel qu'elles sont. Parfois sans finesse. Parfois j'ai pleuré, oui, parfois j'en ai voulu au monde entier d'avoir été si mauvaise. Mais tu m'as rendu tellement heureuse. Le chemin n'as pas toujours été facile, pas toujours été tout plat. Mais on a surmonté pas mal de choses. Tu m'as appris combien la vie vallait le coup d'être vécue, mais aussi combien, tout partait très vite.
Je te remercie pour tout ça, pour cet amour que tu me donnes, pour cette envie de me faire rire, pour ces larmes que tu m'as fait coulé, ça m'as fait grandir. Merci pour ta sensibilité, et en même temps toute ta force. Merci de m'avoir toujours appelé quand il le fallait, de m'avoir serrer si fort, pour m'empêcher de m'en aller. Merci de m'avoir fait découvrir tant de choses, de continuer a me faire rêver, malgré ce temps qui passe. Merci pour ton innocence, et pour ta plénitude, tu es comme moi dans ces moments là. Nous sommes deux, nous sommes différents. Tous deux caractères de merde, mais après tout, qu'est ce que ça fait? L'amour est le plus fort, et moi je t'aime d'un amour inimaginable et fusionnel.
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# Postato giovedì 29 ottobre 2009 16:01

Modificato lunedì 02 novembre 2009 07:46

Open your eyes.

Open your eyes.
Fall.

Quand l'amour vient foutre le bordel dans votre coeur, laissez le faire. C'est tellement bon, d'avoir toute une fête a l'intérieur de vous. D'avoir un plaisir intense a chaque seconde où votre amour est là. Un manque si énorme quand il s'en va. Un frisson indéffinissable sur votre corps entier lorsque vous le retrouvez. Laissez vous entraîner dans le bordel de L'amour. Laissez vos larmes de rires couler, ne restez pas si ludique, si dur en apparence. Ouvrez vous. Quand l'amour vous transcendent, la sensation est si forte, que l'émotion se partage a deux. Vous n'avez pas le droit de rester si seul, de vomir votre mal être a de l'intérieur. De vous regarder vous éteindre. L'amour vous rallume. Lorsqu'il vient. Lorsqu'il revient ensuite. L'amour se dit, il se voit, il se montre, il se donne, il s'offre. Il se partage. Laissez faire cette sensation si bonne, cette humeur exellente tous les jours, et votre désir de toujours voir plus loin, accompagné de la main que vous serrez si fort par la votre.
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# Postato giovedì 29 ottobre 2009 16:17

Triple idioties.

Triple idioties.
<< Je suis sure que si tu lèves la tête, tu verras quelque chose qui te plaît, je suis certaine que si tu ouvres grand tes yeux, tu vas aperçevoir quelque part, une sensation unique. Il ne suffit pas de chercher, laisse la vie faire les choses. N'accelère pas le rythme, cours le plus vite que tu peux, contre le temps, ne change rien. Alors reste là. Fais ce qui te semble bon de faire, n'obéis qu'à ton coeur, et ne te fie pas de ceux des autres. Préoccupe toi du monde qui t'entoure, et vois la tristesse de certains, mais la fausse colère des autres. Crache sur tes larmes, tes flaques, tes océans de larmes. Contient toi. Maitrîse ta hargne, mais crie. C'est ce qui me soulage moi. Un soir, si tu sens ton coeur se serrer si fort, qu'aucun souffle ne passe, pense à ce sourire, que tu as vu l'autre jour, pense a ce nuage en forme de tortue, pense a ceux qui perdent chaque jour, et a ceux qui gagne. Tu verras, la différence. Fait tout pour rester consciente. Alors, allume la lumière, prends toi une claque. Et admire comme tu es belle, belle de tristesse, d'un bonheur mélangé. Mais juste, belle depuis toujours. >>
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# Postato domenica 01 novembre 2009 10:12

Modificato venerdì 13 novembre 2009 14:23